Sortir de la culpabilité et de la dévalorisation pour aller vers la joie et la confiance

Mis à jour : il y a 4 jours

Un témoignage de mon processus de transformation à vous partager


Mardi matin, lors de ma séance de coaching quotidienne avec Rapide.ly, le thème était l’écriture. Ecriture d’un article, d’un post, etc.


Je sens monter l’angoisse et la culpabilité qui me paralysent


Et moi, ce matin-là, j’étais complètement bloquée : zéro idée à ce moment précis de l’exercice, et grosse peur de la page blanche qui m’inonde.


Je sens alors monter l’angoisse et la culpabilité qui me paralysent et m’entraînent dans la confusion, la dévalorisation provoquant l'envie de m’isoler, de fuir.


Bref, l’opposé de l'humeur dans laquelle j'aurai dû être pour m’ouvrir aux autres et montrer qui je suis dans mes meilleurs moments !


« Non, j’ai pas envie de me faire du mal, je veux stopper cette descente aux enfers ».

Alors que je sens la panique m’envahir, mon corps se replier sur lui-même et mon thorax se fermer, je réagis en me disant « non, j’ai pas envie de me faire du mal, je veux stopper cette descente aux enfers ».


Je décide alors de me poser en méditation pour voir ce qui émerge de cette situation de contrainte de répondre à une consigne, alors que mon humeur est incompatible avec.


Je comprends que je ne suis pas dans une énergie d’ouverture, et je me laisse aller à sentir ce que mon corps réclame, ce qui est bon pour moi dans ce moment précis.


Je m'extrais de la situation anxiogène


Quelques minutes plus tard, je me retrouve baskets aux pieds sur une route qui me mène au gré du vent. Et je constate que je suis sortie de la situation anxiogène pour moi.


Je marche et mon esprit commence à s'ouvrir pour aller explorer ce malaise qui m'empêche de travailler.


J'ouvre la porte à la culpabilité et à la dévalorisation

Et c'est parti pour laisser la culpabilité, la dévalorisation m'envahir en pleine conscience.


Je comprends qu'elles sont là parce que je n'ai réussi à à faire le travail demandé.

Je me mets à l'écoute des sensations corporelles, images, émotion, pensées qu'elles provoquent en moi : fermeture du thorax, lourdeur des bras, idées confuses, tristesse, les larmes qui montent.


En laissant ainsi parler mon corps, je sens l'anxiété s'éloigner et je retrouve la justesse de m'être extraite de ce qui l'avait provoquée.


Je marche pour m'apaiser et m'écouter

Je marche vite, je sens bouillonner l'énergie à l’intérieure de moi, celle-là même qui devenait destructrice quand j'étais à mon bureau.


Au rythme de mes pas, les pensées s'associent pour me faire comprendre que je suis partagée entre deux voix aux messages opposés qui tiraillent.


Celle de mon corps qui me dit "quel bonheur de marcher, de sentir l'air, de voir le ciel et entendre les oiseaux. C'est ça la vraie vie ! Ecoute moi, j'ai besoin de repos, j'ai besoin que tu me m'apportes de la douceur et du calme."


Et celle de mon mental qui me dit "tu DOIS faire ce travail d'écriture sinon tu ne vas pas te faire connaitre, donc pas de travail, pas de revenus, car pas de clients et tu vas être dans la m... t'es inconsciente ma pauv'fille !"


Je choisis la voie de l'amour plutôt que la voie de la peur

Et là, m’apparaît très clairement que ces deux voix sont en fait les deux voies que décrit Don Miguel Ruiz* : la voie de la peur (dirigée par le mental influencé par le passé et à l'avenir) et la voie de l'amour (dirigée par le laissé-être du corps dans le moment présent)


Maintenant que j'ai compris ça, comment sortir de la voie de la peur qui me plonge dans la culpabilité et la dévalorisation en créant des scénarios catastrophe ?


Eh bien en choisissant d'écouter mon corps qui me porte dans la voie de l'amour.

Alors, je m'y accroche à ce corps, comme Ulysse accroché à son mat pour résister à l'attirance des sirènes : avec beaucoup de douceur et de gentillesse envers ces sirènes que sont mes peurs, mes angoisses, je les reconnais avec tendresse et observe avec minutie mes sensations corporelles pour ensuite leur dire à haute voix "Je vous vois mes peurs, mes angoisses, vous êtes là sous la forme de la culpabilité, de la dévalorisation, de la tristesse. Je vous respecte, je vous sens et vous entends, et pourtant je vous abandonne là où vous êtes, car j'ai un autre chemin à suivre".


Et consciemment, je reviens à ma respiration et à l'environnement qui m'entoure.

Je me laisser marcher, sans but et prends plaisir à suivre mon intuition qui me mène je ne sais où.


Ce que je sais c'est que je sens monter en moi cette énergie bouillonnante sous la forme d'un sourire, d'une joie intérieure.


Et mon mental se remet à fonctionner, cette fois sous la forme d'idées, la créativité est revenue, et l'envie d'écrire cet article me parait évident !

Je sens la joie et la confiance retrouvées

Je rentre chez moi, regonflée de motivation, d'envie de partager ce processus de transformation du plomb en or.


Et l'inspiration est là !! Je note en vrac toutes mes réflexions pour construire ce texte.


Pour décrire cette expérience d'exploration de soi qui me permet, à chaque fois de grandir un peu plus, de sentir mes forces et d'incarner ce Roseau Joyeux que je suis devenue.


Car malgré les moments difficiles, je retrouve toujours le sourire, portée par cet amour inconditionnel si puissant que j'ai découvert à force de pratiquer la psychologie contemplative, en acceptant mes souffrances quelles qu'elles soient dans l'attitude d'auto-compassion.


Et vous, comment faites-vous pour sortir de vos émotions désagréables et envahissantes ?


Si vous avez envie d'en savoir plus, d'échanger sur les pratiques de la pleine conscience pour mieux vivre au quotidien, discutons en ;-)


Elise


*Don Miguel Ruiz "La maitrise de l'amour, apprendre l'art des relations"

« Vouloir quelque chose, mais ne pas essayer, c’est comme vouloir nager sans se mouiller »

— Wilson Kanadi

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